Drifting Lands – Fire fire fire fire !

Drifting Lands est un jeu indépendant développé par Alkemi. Le jeu est un mix entre deux types de jeux le shoot’em up ainsi que le hack’en slash. On se retrouve donc avec un petit jeu bien sympa bien que non fini (il est en accès anticipé) et possède d’énormes possibilités.
Le jeu possède selon moi un gros potentiel grâce à une re-jouabilité immense, avec un nombre de niveaux de difficultés hallucinants et des niveaux générés aléatoirement, allez on se lance.

Développeur : Alkemi
Date de sortie : 24/01/2017 (Accès anticipé)
Genre : Shoot’em up, Hack’en slash
Support : PC et Mac

Introduction

Drifting Lands est un jeu original, avec un gameplay très poussé. Vous allez forcément me dire que dans un shoot’em up, il suffit de tirer sur tout ce qui bouge. Et bien, vous avez raison, seulement le jeu d’Alkemi propose bien plus. Beaucoup de possibilités de personnalisation, un jeu qui peut s’adapter à tous et c’est ça qu’on aime !
Nous, on en veut pour notre argent. Et 14€ (j’arrondis de 1 centime ne m’en voulez pas) en early access (accès anticipé), pour un jeu comme celui là, c’est vraiment peu. D’autant plus que le jeu passera à 19€ lors de sa sortie officielle donc magnez vous la rondelle si je puis me permettre :D.

Le gameplay

Ici on en a pour un petit moment.

Les classes, équipements et compétences

Bon je vous explique, en fait dans ce jeu, on va obtenir des armes et autres équipements avec différentes raretés sur les ennemis que l’on tue, les stats sont également différentes. On obtient des compétences qu’on peut acheter avec l’argent qu’on obtient à la fin des niveaux (mais la communauté dans laquelle appartient le héro nous laisse que 10%, « rendez l’argent aux abonnés » j’ai envie de dire). On peut au total avoir 4 compétences actives en mission et 2 compétences dites automatiques (passives quoi).
L’argent permet également d’acheter des attributs en structure qui augmentent notre défense, en puissance qui augmentent nos dégâts et en navigation qui augmentent les deux. En haut à droite, on a plusieurs grilles de stats, permettant d’avoir des chiffres : un peu de concret !
En bas à droite, il y a la classe du vaisseau, on peut y voir la soute du vaisseau (objet obtenu en mission qu’il est conseillé de laisser dans le stockage du hangar). Il y a trois classes de vaisseau correspondant à différents type de joueur :

La sentinelle est le vaisseau de la simplicité pour les joueurs ne voulant pas trop se prendre la tête. Un des plus résistant qui soit,  avec en plus 4 modules d’armure sur l’équipement, il est le vaisseau pour débuter. Cependant chaque barre de focus ne vous accordera que 10% de score bonus.
Le maraudeur est un vaisseau de difficulté intermédiaire comprenant une résistance et une puissance de feu moyenne. Il possède également 3 emplacements d’armure dans son interface d’équipement. Chaque barre de focus (voir après dans le déroulement d’une mission) donnera un bonus aux score de 15% en choisissant ce vaisseau.
L’intercepteur est très rapide, très puissant, mais on peut mourrir à une vitesse incroyable. Pour les premiers niveaux ça passe, mais les niveaux plus avancés avec plein de bouboules risquent de poser problème. Il ne possède que deux emplacements d’armures mais les barres de focus vous donneront chacune 20% de score supplémentaire.

Les compétences peuvent être de différents type, défensives, « évasives » et dégâts. Celles que j’appelle évasives permetten par exemple de ralentir les mouvements afin de mieux esquiver, ou encore faire des dash nous permettant de passer au travers de redoutables projectiles. Concernant les compétences de dégâts, celle donnée par défaut permet de lancer une sorte « d’épée d’énergie » à courte portée vers l’avant mais faisant pas mal de dégât. Sinon pour les compétences défensives, on a des boucliers et autres système de réparation du vaisseau.

Quand aux armes que l’on obtient en mission, elles peuvent avoir des tirs complètement différent, alternant ainsi le gameplay.

Le déroulement des missions

Pour les missions, l’objectif est simple, comme dans beaucoup de jeu il s’agira de ne pas mourir :D.
Nan sans déconner, je vous invite déjà à voir le trailer du jeu :

Le jeu se veut quand même très dynamique, permettant de le rendre vraiment très intéressant.
Il y a en tout quatre barres à gérer sur notre vaisseau, la barre de vie, la barre de bouclier, la barre d’énergie et la barre de focus.
La barre de vie est simple à comprendre, si elle tombe à zéro vous mourrez.
La barre de bouclier prendra les dégâts avant votre barre de vie, elle se recharge naturellement mais lorsqu’on joue l’intercepteur au début, la barre de bouclier ne sert quasiment pas vu que quand on rentre dans un vaisseau, on en a plus.
La barre d’énergie sert à lancer des compétences, mais pas d’inquiétude cette barre se recharge très vite.
La barre de focus augmente le score obtenu en détruisant des ennemis. Seulement en jeu rien n’indique la façon de monter cette barre donc à vous de le découvrir.
Les missions sont générées de façon aléatoire permettant de farmer les missions faciles du début afin de pouvoir avancer dans le jeu avec un stuff potable.
Attention cependant, mourir en mission est très punitif, attention de bien estimer le niveau nécessaire à la réalisation d’une mission. Mourir en mission peut détruire tout le vaisseau. La communauté vous donnera un vaisseau basique comme vous avez au tout début du jeu afin de pouvoir jouer tout de même. Les objets contenus dans votre soute seront également détruits.

Retraite

Si vous sentez pas trop la mission vous pouvez appuyer sur la touche de menu afin de lancer une retraite qui vous demandera de rester en vie pendant 5 secondes. La retraite vous permet de repartir avec l’argent récupéré durant la mission en plus des objets trouvés, ne pas hésiter à battre en retraite en cas de problème. La première capacité passive offerte dans le jeu vous permet en cas de mort de déclencher une retraite d’urgence permettant de ne pas détruire votre vaisseau, seulement les objets de la soute et argent récolté lors de la mission seront perdus.

Si vous votre vaisseau est détruit durant une mission pas d’inquiétude, la communauté vous en redonnera un comme au tout début, sans équipement ni rien.

Bien évidement repartir d’un vaisseau basique peut être long du coup vous pouvez donner vos équipements au magasin (car oui, il y a un magasin permettant d’acheter de l’équipement). Donner un équipement au magasin vous permettra de le reconstruire en échange de crédit (monnaie du jeu), les caractéristiques de l’objet seront de nouveau générées aléatoirement.

Les graphismes

Je parle rarement des graphismes d’un jeu dans mes articles, seulement ici la direction artistique est bien travaillée. J’aime beaucoup les effets de vaisseaux qui passent du premier plan vers le plan du jour ou encore du fond vers le joueur. Les effets de déplacements d’ennemis, spirale etc…

De plus j’aime beaucoup le choix graphique choisi pour le jeu. Je trouve qu’il colle parfaitement au gameplay choisi.

Les décors de mission sont aussi beaux, malgré le fait que l’on reste sur du basique.

D’ailleurs, je parle tellement rarement de graphisme que je vais m’arrêter en disant juste que s’est super 😀

Conclusion

Déjà il me semble important de préciser qu’Alkemi est un studio de développement de jeu français constitué de 4 personnes. Vous pourrez obtenir également des informations intéressantes sur Alkemi dans la vidéo de Dorian, notamment le fait que le jeu ait été majoritairement auto financé par Alkemi qui partage(ait?) son activité entre création de site web et création de jeux vidéo. La création de site web permettant d’obtenir des revenus pour le développement de jeu.

Par rapport à d’autres shoot’em up plutôt classique, je trouve Drifting Lands très bien pensé et très intéressant à jouer. Surtout que les missions générées aléatoirement ainsi que la multitude de niveaux de difficulté fournit une re-jouabilité immense. Sans parler des équipements aléatoires avec différentes raretés remettant en permanence en question nos associations de compétences ainsi que le build entier.

Drifting Lands est un jeu qui parle à tous car il prend en compte les hardcores gamers en proposant des options rendant le jeu difficile, mais pense aussi au joueur occasionnel en leur offrant la capacité de simplifier le jeu. Le but ultime étant bien sûr, selon moi, d’aller péter des meilleures scores sur le classement.

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